Introduction


Les catastrophes sont plus que des probabilités. Les petites collectivités métisses, inuites et des Premières Nations ont été touchées par des ouragans, des feux non réprimés, la contamination de l’eau, ainsi que par tout un éventail d’autres dangers. La culture, les langues, les options quant aux moyens de subsistance et le savoir traditionnel ont connu un essor dans certaines régions, tandis que dans d’autres, les collectivités se trouvent confrontées à de nombreuses difficultés. Pourquoi certaines collectivités sont-elles plus résilientes face aux catastrophes et au changement? Que pouvons-nous faire pour aider les collectivités à survivre et à prospérer?

Définition

Pour vous aider à naviguer sur le site Web et pour suivre le processus de planification, le Guide de planification de la résilience aux catastrophes en milieu autochtone (PRCA) contient un résumé de toutes les étapes et une liste de contrôle que vous remplirez après chaque activité. Pour accéder au Guide PRCA, cliquez sur le lien avec les ressources en haut de cette page à droite. Cliquez ici pour en lire plus

Lorsqu’on parle de résilience face aux catastrophes, on se réfère à la capacité de prévoir et, autant que possible, d’empêcher ou au moins de réduire au minimum les dommages qu’une catastrophe peut causer. Cela comprend la capacité d’une collectivité de surmonter les effets d’une catastrophe, s’il s’en produit une, de maintenir certaines fonctions et structures de base pendant la catastrophe, et de se rétablit et s’adapter aux changements survenus.

La résilience face aux catastrophes comprend la connaissance des risques (p. ex. feux de forêt, épidémies, inondations, déversements toxiques) et la préparation en conséquence. Elle comprend aussi un plan d’urgence mis à jour et bien développé ainsi qu’un processus de planification d’urgence qui incorpore les connaissances, les besoins et les défis particuliers de la collectivité dans son ensemble.

Cependant, la résilience face aux catastrophes ne se limite pas à la préparation aux risques. On doit aussi prendre en compte le large éventail d’atouts de la collectivité, y compris le genre de personnes qui y vivent et les ressources disponibles. Bien des collectivités autochtones ont des caractéristiques qui les rendent plus résistantes aux effets d’une catastrophe, comme l’autosuffisance, des habiletés et des connaissances traditionnelles nombreuses et le soutien mutuel. De telles caractéristiques peuvent être renforcées, des ressources peuvent être créées ou acquises, ce qui favorisera la résilience de la collectivité. Souvent, quand cette dernière est vraiment résiliente, elle ressortira plus forte d’une catastrophe.

Pour bâtir la résilience face aux catastrophes au niveau de la collectivité, il faut un processus permanent, tout au long de l’année, qui vise à renforcer la capacité d’intervention en cas de catastrophe.

Les facteurs à prendre en compte dans la résilience face aux catastrophes sont les suivants :
La résilience face aux catastrophes comprend la connaissance des risques (p. ex. feux de forêt, épidémies, inondations, déversements toxiques) et la préparation en conséquence. Elle comprend aussi un plan d’urgence mis à jour et bien développé ainsi qu’un processus de planification d’urgence qui incorpore les connaissances, les besoins et les défis particuliers de la collectivité dans son ensemble.

Cependant, la résilience face aux catastrophes ne se limite pas à la préparation aux risques. On doit aussi prendre en compte le large éventail d’atouts de la collectivité, y compris le genre de personnes qui y vivent et les ressources disponibles. Bien des collectivités autochtones ont des caractéristiques qui les rendent plus résistantes aux effets d’une catastrophe, comme l’autosuffisance, des habiletés et des connaissances traditionnelles nombreuses et le soutien mutuel. De telles caractéristiques peuvent être renforcées, des ressources peuvent être créées ou acquises, ce qui favorisera la résilience de la collectivité. Souvent, quand cette dernière est vraiment résiliente, elle ressortira plus forte d’une catastrophe.

Pour bâtir la résilience face aux catastrophes au niveau de la collectivité, il faut un processus permanent, tout au long de l’année, qui vise à renforcer la capacité d’intervention en cas de catastrophe.

Les facteurs à prendre en compte dans la résilience face aux catastrophes sont les suivants :
La résilience face aux catastrophes comprend la connaissance des risques (p. ex. feux de forêt, épidémies, inondations, déversements toxiques) et la préparation en conséquence. Elle comprend aussi un plan d’urgence mis à jour et bien développé ainsi qu’un processus de planification d’urgence qui incorpore les connaissances, les besoins et les défis particuliers de la collectivité dans son ensemble.

Cependant, la résilience face aux catastrophes ne se limite pas à la préparation aux risques. On doit aussi prendre en compte le large éventail d’atouts de la collectivité, y compris le genre de personnes qui y vivent et les ressources disponibles. Bien des collectivités autochtones ont des caractéristiques qui les rendent plus résistantes aux effets d’une catastrophe, comme l’autosuffisance, des habiletés et des connaissances traditionnelles nombreuses et le soutien mutuel. De telles caractéristiques peuvent être renforcées, des ressources peuvent être créées ou acquises, ce qui favorisera la résilience de la collectivité. Souvent, quand cette dernière est vraiment résiliente, elle ressortira plus forte d’une catastrophe.

Pour bâtir la résilience face aux catastrophes au niveau de la collectivité, il faut un processus permanent, tout au long de l’année, qui vise à renforcer la capacité d’intervention en cas de catastrophe.

Les facteurs à prendre en compte dans la résilience face aux catastrophes sont les suivants :

  • Analyse des risques : la connaissance des types de risques et de la probabilité qu’ils se concrétisent. On parle ici de dangers naturels tels que le feu, les inondations, les épidémies, mais aussi de risques créés par l’homme, comme les déversements toxiques et le terrorisme.
  • Ressources communautaires : les atouts des membres de la communauté pris individuellement et collectivement, notamment le degré d’autosuffisance et d’entraide, le style et la qualité de la gouvernance locale et la disponibilité des ressources et des actifs qui peuvent être mobilisés en vue de renforcer et de protéger la collectivité et aussi pour réagir face aux menaces et s’y adapter.
  • Gestion des catastrophes : les degrés de préparation, d’intervention et de rétablissement de la collectivité. La participation des membres de la communauté à la planification de la préparation aux catastrophes, la qualité des plans de préparation aux situations d’urgence existants et les capacités des pompiers, des services de police communautaires et du personnel médical locaux sont des facteurs à prendre en compte.
  • Résilience aux dangers : les mesures prises par la collectivité pour devenir résiliente face aux dangers locaux et régionaux.
Présentation du guide

adrp_planEn plus de cerner les facteurs de résilience, la PRCA permet aussi aux collectivités de repérer des risques potentiels de catastrophe en se fondant sur une approche tous risques. Aux outils nécessaires pour cerner les facteurs de risque et de résilience s’ajoutent de nombreux outils de planification et des références connexes (p. ex. obtenir l’adhésion des collectivités, listes provinciales et territoriales de ressources nécessaires à la gestion des situations d’urgence). Selon les résultats, les collectivités peuvent ensuite choisir parmi différentes stratégies de résilience pour atténuer les risques potentiels et accroître la résilience communautaire. Le contenu du rapport permet aux collectivités de produire des rapports personnalisés pour aider à orienter les projets d’atténuation en prévision de l’avenir.

Les trois principaux outils de la PRCA sont :

Aperçu et instructions La première étape est un aperçu du processus avec des stratégies spécifiques pour la création du projet, y compris l’identification et la mobilisation des intervenants, l’établissement des limites géographiques de la collectivité et l’étendue de la planification. À cette étape, un profil de la collectivité est créé. Il va aider à l’identification et à la description des ressources, des capacités et des dangers locaux.

Étape 1: Pour commencer – La première étape est un aperçu du processus avec des stratégies spécifiques pour la création du projet, y compris l’identification et la mobilisation des intervenants, l’établissement des limites géographiques de la collectivité et l’étendue de la planification. À cette étape, un profil de la collectivité est créé. Il va aider à l’identification et à la description des ressources, des capacités et des dangers locaux.

Étape 2: Évaluation de la résilience – Cette étape met en lumière un cadre intégré d’évaluation de la résilience qui contribue à une analyse qualitative de la résilience communautaire dans plusieurs domaines liés aux facteurs sociaux, contextuels, aux facteurs de gestion des catastrophes et des situations d’urgence ainsi qu’à des risques spécifiques.

Étape 3: Construire un plan de résilience – Cette étape vise à développer un processus d’élaboration de plan qui tire profit de la vision définie localement, des objectifs et des résultats du cadre intégré d’évaluation de la résilience en vue de produire un plan de résilience correspondant à un lieu et défini localement, et ce pour améliorer la résilience en l’intégrant dans un cycle de planification continu.

Étape 4: Application du plan La dernière étape porte sur l’application et l’évaluation continue, ainsi que sur les ajustements apportés au plan d’amélioration de la résilience de la collectivité.

Utilisation du site Web sur la planification de la résilience face aux catastrophes en milieu autochtone.

De plus, ce site Web contient toute l’information dont vous avez besoin pour les quatre étapes exposées dans le diagramme. Voici des instructions à suivre pour utiliser le site:

  • Pour accéder à chaque étape et à l’activité connexe, utilisez le menu de gauche ou celui situé en haut de la page.
  • Chaque étape donne un aperçu des activités à faire.
  • Chaque page d’activité comprend des instructions et des renseignements pour la réalisation de l’activité. Des liens sont proposés sur la droite de la page pour accéder aux « Ressources » correspondant à l’activité.
  • Pour certaines activités, vous devrez utiliser un « outil » d’évaluation. Pour utiliser ces outils en ligne, vous devez d’abord créer un compte en cliquant sur le lien « Créer un compte » dans le menu de gauche.
  • Vous pouvez accéder aux outils directement en cliquant sur Mes Outils et Rapports sur le menu de gauche ou en cliquant sur Mes Outils sur le menu du haut. On vous demandera de vous connecter ou de créer un compte, si vous ne l’avez pas déjà fait.
  • Une fois votre compte créé, il vous suffira, la prochaine fois que vous ouvrirez le site Web, d’entrer votre nom d’utilisateur et votre mot de passe dans le champ Se connecter du menu de gauche.
  • Toute l’information sur ce site Web, y compris les ressources, les outils et les rapports, sont téléchargeables en format PDF depuis la section « Ressources ».
  • Cliquez sur le Glossaire sous Ressources en haut à droite pour une définition de tout terme avec lequel vous n’êtes pas familier.


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