à Propos de Nous


Contexte du Projet

En 2010, le JIBC, en collaboration avec Laurie Pearce, Brenda Murphy, Robin Cox et de nombreux autres chercheurs de tout le Canada, ont élaboré un cadre de planification de la résilience face aux catastrophes en milieu rural (PRCR) offert sur le Web pour aider les petites collectivités rurales éloignées à évaluer leur degré de résilience (p. ex. stabilité et viabilité de collectivité, réseaux de soutien social), la résilience de la gestion des catastrophes (p. ex. service de pompiers volontaires, plan d’intervention d’urgence) et la résilience face à des dangers précis (p. ex. incendie, inondations).

Étant donné sa portée, la PRCR était adaptable aux Premières Nations et aux collectivités autochtones canadiennes. Le cadre existant constituait une excellente plate-forme, mais il était nécessaire de revoir la conception et le contenu afin de les adapter globalement aux besoins des collectivités métisses, inuites et des Premières Nations.

À l’automne 2014, Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) a appuyé un processus de collaboration avec le JIBC et la Wilfrid Laurier University, ainsi que l’utilisation abondante de consultants autochtones pour apporter les modifications nécessaires à la PRCR et mettre sur pied la planification de la résilience face aux catastrophes en milieu autochtone (PRCA). Les chercheuses Laurie Pearce (Justice Institute of British Columbia) et Brenda Murphy (Wilfrid Laurier University) ont codirigé le projet. Tous les documents sur la PRCA ont été examinés et approuvés par les personnes suivantes :

Consultants autochtones:

Terrina Bellegarde, Nakota-Crie
Christine Brown, Première Nation de Lytton
Michelle Buchholz, Première Nation Wet’suwet’en
Annette Chretien, Métisse de Sudbury, Wilfrid Laurier University
David Diabo, Kahnawake
Wendall Nicholas, Nation Malécite
Lorraine Tordiff, Métisse, Territoires du Nord-Ouest

En plus de cerner les facteurs de résilience, la PRCA permet aussi aux collectivités de repérer des risques potentiels de catastrophe en se fondant sur une approche tous risques. Aux outils nécessaires pour cerner les facteurs de risque et de résilience s’ajoutent de nombreux outils de planification et des références connexes (p. ex. obtenir l’adhésion des collectivités, listes provinciales et territoriales de ressources nécessaires à la gestion des situations d’urgence). Selon les résultats, les collectivités peuvent ensuite choisir parmi différentes stratégies de résilience pour atténuer les risques potentiels et accroître la résilience communautaire. Le contenu du rapport permet aux collectivités de produire des rapports personnalisés pour aider à orienter les projets d’atténuation en prévision de l’avenir.

Lire la suite...
    Les trois principaux outils de la PRCA sont :

    • AR – Analyse des risques
    • IRA – Indice de résilience autochtone
    • IRD – Indice de résilience aux dangers

    Les outils ont été créés pour renforcer la planification organisationnelle d’intervention tous risques. Les programmes de formation, les outils et les réseaux s’appuyant sur le Web fourniront aux collectivités autochtones canadiennes des protocoles et des ressources pleinement opérationnels pour prévoir les risques et les atténuer.

Appui au projet et consultations

Des ébauches des documents clés ont été transmises au sous-groupe de travail sur la résilience des collectivités autochtones, sous-comité relevant de la Plate-forme nationale pour la réduction des risques de catastrophe. Il y a également eu des consultations avec des spécialistes de la gestion des urgences membres de collectivités inuites et des Premières Nations. Des membres de l’équipe de recherche sur la PRCA viennent de milieux autochtones et/ou ont travaillé avec des populations autochtones au Canada ou à l’étranger.

Lire la suite...
    Gestion de projet et administration :

    Bryce Gunson Dawn Ursuliak Ron Bowles

    Équipe de recherche

    Laurie Pearce Marit Heideman Michelle Marteleiran Eddie Oldfield Marc D’Aquino
    Toni Baggos Eric Bussey Debby Danard Ryan Huron Heather Stager
Pourquoi le projet est-il important?

La résilience face aux catastrophes – la capacité de survivre et de prospérer face à l’incertitude – est déjà une dimension essentielle des collectivités autochtones. C’est aussi la pierre angulaire d’une bonne gestion des situations d’urgence dans toutes les phases d’une catastrophe, de la préparation au rétablissement, en passant par l’intervention. Il y a beaucoup à apprendre de la résilience des collectivités autochtones. En fait, leur résilience est un des plus grands atouts du Canada. Parallèlement, il faut faire en sorte de renforcer la capacité de planification des mesures d’urgence des collectivités autochtones en les encourageant à accroître la résilience communautaire et la résilience face aux catastrophes.

Partenaires du Projet

 

aandc laurier
cssp_canada


×